au fil de l'herbe, c'est le début. le fil de l'herbe entre mes lèvres je souffle une plainte stridente, je sonne faux pour ouvrir une brèche de gaité primitive dans l'air épais et humide.
Est-ce le cri d'un nouveau-né ou la plainte d'un agonisant?
C'est la voix de l'herbe qui comme un fil se tend toujours entre ciel et terre avec une simplicité déroutante.
tu vas te nicher dans mon sang acide,
gloire inefficace du train,
éternité muette et souveraine
La solitude est aussi la présence de soi.
paix et sérénité par ici à cette heure du soir, mes amis...
...et demain sera une journée merveilleuse
gloire inefficace du train,
éternité muette et souveraine
La solitude est aussi la présence de soi.
paix et sérénité par ici à cette heure du soir, mes amis...
...et demain sera une journée merveilleuse
par Dafne
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je te salue mari, les ames dansent au ralenti dans un silence d'obscurité elles sont lumières.
un mois n'est qu'un mouvement du bras qui s'étend très légèrement
pour mieux trouver la grace du repli sur un soi imaginaire,
je retrouve ton regard à peine changé au détour du grand silence, et les membres scintillants poursuivent leur orbites hors de ces yeux
qu'il est long, le temps qui m'habite
RIEN ne disparait,
TOUT se transforme
et je crois bien que j'existe !!!!!!!!!!!!!!
santé... et bonne soirée :-)
par Dafne
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...repartir, à zéro. point imaginaire
dans l'espace où repose une bouteille de vin silencieuse, son verre.sans malice.
je repars pour un tour dans le tourbillon qui me fera pénétrer ce mur épais. bain de pierre ocre, de ciment et de poussière. Je tourne sur moi-meme et le tour est joué. tout se met à danser.
sociable, restez sociable. le tout est de trouver la vitesse de croisière. et de sucer le sang des poètes, des philosophes, des peintres vivants. de tous ceux qui ont du sang à vous donner. car vous en perdez pas mal à ce rythme. éclaboussant la foule...
Auriez-vous jamais dit, un mur comme celui-là, si appétissant - car il est véritablement appétissant, autant sinon plus que la surface publicitaire mate et soyeuse des tablettes de chocolat... mais beaucoup mieux! ...- auriez-vous jamais dit que l'on pouvait s'en paitre, en jouir, se nourrir, ...le temps d'une ...
chanson
les pieds nus, sourds, tapotent le pavé, vous ne les voyez pas car ils sont hors-champ.
mais c'est si bon
par Dafne
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sans doute, oui.. une byciclette, un vieux micro à pied, et l'éternité toute entière pour me rappeler ... tout cela... avez-vous jamais bu du Mate? c'est amer, chaud -et vital aussi parait-il.
c'est magnifique
et puis des livres. j'en ai soif, j'ai vu les vagues, de Virginia Woolf. Las Olas. Je l'ai vu seulement, et désiré. je désire des livres qui soient - comme ils savent l'etre parfois - au-dessus de tout autre désir...
JE LE SAVAIS.
c'est PARFAIT
c'est ce tapis sans poil - je déteste les tapis qui ont du poil - et ce cendrier si lourd, d'un rouge ancien et profond. posé sur un bureau délavé. c'est rien du tout et c'est tout ce qu'il faut, quand une pièce est presque vide, elle pourra avoir du charme, ou pas du tout.
comme une branche d'arbre dénudée, l'ame de son occupant la frole avec délicatesse. et je sais le gout intense qu'elle éprouve, cette ame, en choisissant la vieille paire de ciseaux qui git là, près du matelas.
c'est qu'il n'y a pas de concession. on a choisi de vivre hors de ce temps, et un ciseau ne coupe que s'il est des années vingt...
CE CISEAU COUPE.
car il est seul. et il est chauffé à vif. gare à vous, n'en dites rien... les mots se perdent par dessus les collines. shhhh!
par Dafne
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il est bleu ce flux qui m'habite, et les heures passent sans que je m'en aperçoive. midi vingt, il était sept heures du matin tout à l'heure.
j'ai déplacé des morceaux de coeur, opéré sans anésthésie des déclarations d'amitiés en suspens grinçantes de pourquois....
Je lève la tete et je vois le jour... le jour? certes, c'est à la poste que je dois aller.
ALLER. d'un pas gai et sifflotant.... comme un volcan qui se couvre de pelouse, l'air de rien, non? Ben si, pourquoi pas? c'est vrai ça aussi, il y a gras de gentille vieilles dames à la poste, et moi j'aime ça, sans compter le chien du voisin et le charpentier qui va m'offrir un café!!!!!!!!!!!!
JY_VAI_DE____CE ..... PA !. . .
je vous laisse de jolies paquerettes, faisant de leur mieux pour parsemer la feuille
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Je lève la tete et je vois le jour... le jour? certes, c'est à la poste que je dois aller.
ALLER. d'un pas gai et sifflotant.... comme un volcan qui se couvre de pelouse, l'air de rien, non? Ben si, pourquoi pas? c'est vrai ça aussi, il y a gras de gentille vieilles dames à la poste, et moi j'aime ça, sans compter le chien du voisin et le charpentier qui va m'offrir un café!!!!!!!!!!!!
JY_VAI_DE____CE ..... PA !. . .
je vous laisse de jolies paquerettes, faisant de leur mieux pour parsemer la feuille
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par Dafne
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